L
ADING

SRI LANKA – RECONCILIATION AND DIPLOMACY IS THE ONLY SOLUTION TO ACHIEVE PEACE

 

Sri Lanka is entering a period of deep political crisis.
JOURNALIST
GNS – INTERNATIONAL PRESS ASSOCIATION
https://en-marche.fr/
http://www.elysee.fr/ …
http://newsfeedcom.com/………
********************************************
https://www.hrw.org/world-repo…/…/country-chapters/sri-lanka
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https://www.reuters.com/…/sri-lanka-arrests-top-policeman-o…
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https://www.hrw.org/…/testimony-john-sifton-human-rights-co…
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Jagath Jayasuriya était commandant du quartier général des forces de sécurité de Vanni entre 2007 et 2009, une des périodes les plus sanglantes de la guerre civile qui a duré 26 ans entre le Sri Lanka et le groupe rebelle tamoul LTTE.
Il était le commandant de toutes les divisions de l’armée dans la phase finale du conflit et serait donc responsable du bombardement d’objets protégés, notamment des hôpitaux et des personnes se trouvant dans des zones interdites de tirs, ainsi que de la torture et des violences sexuelles contre tamul femmes soldats, en particulier au centre de détention de Camp Joseph, ainsi que les disparitions forcées et les exécutions extrajudiciaires de personnes qui se sont rendues par ses forces subordonnées.
LTTE violence example
Selliaha est un ressortissant néerlandais d’origine sri lankaise vivant aux Pays-Bas.
Selliaha aurait extorqué des millions d’euros par des chantage et des menaces afin de financer les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) au Sri Lanka, ainsi que quatre autres ressortissants néerlandais originaires du Sri Lanka et résidant aux Pays-Bas. À cette fin, d’octobre 2003 à avril 2010, ils auraient commis des extorsions de fonds et du blanchiment d’argent et auraient propagé la propagande néerlandaise en faveur des LTTE, une organisation reconnue terroriste depuis 2006 par l’Union européenne.

Selliaha aurait agi en tant que tenue de livres à l’étranger des LTTE et aurait été un membre à part entière de ces derniers.

En août 2010, Selliaha et les quatre autres accusés ont été traduits devant le tribunal de district de La Haye pour extorsion de fonds, blanchiment d’argent et collecte de fonds pour une organisation terroriste.
Le 21 octobre 2011, le tribunal de district de La Haye déclara Selliaha coupable d’implication dans une organisation criminelle et estima que la classification européenne des LTTE en tant qu’organisation terroriste rendait la collecte de fonds en soi illégale en vertu du droit néerlandais. Il a toutefois été acquitté de l’accusation de soutien au terrorisme. En outre, le tribunal a condamné Selliaha pour avoir menacé des donateurs potentiels, parfois forcés de payer. Selliaha a été condamné à 6 ans d’emprisonnement, la plus longue des cinq accusés.
Le 16 janvier 2012, Selliaha et les trois autres condamnés ont interjeté appel du jugement rendu par le tribunal de district.
La Cour d’appel de La Haye a confirmé le jugement de première instance le 30 avril 2015. Selliaha a été condamnée à 5 ans et 6 mois d’emprisonnement pour participation à une organisation criminelle internationale ayant pour but de commettre des infractions terroristes à Sri Lanka.
Selliaha et trois autres accusés ont formé des pourvois en cassation contre leurs déclarations de culpabilité. Le ministère public a également formé un pourvoi en cassation dans les cinq affaires.
Le retrait des troupes indiennes, décidé par son successeur en mars 1990 à la demande de Colombo, laisse le champ libre aux L.T.T.E., avec lesquels Colombo signe une trêve. Mais les combats reprennent dès juillet 1990 dans la péninsule de Jaffna, les jungles de l’intérieur et la province orientale. Cette violence contraint plusieurs milliers de personnes à chercher refuge dans des camps ou à l’étranger. Durant ces années, les attentats-suicides contre des hommes politiques perçus comme des ennemis de l’Eelam Tamoul se multiplient.
Le 4 avril 2017, la Cour suprême des Pays-Bas a confirmé la condamnation des cinq accusés. Il a conclu que le droit pénal néerlandais était applicable aux infractions commises hors des Pays-Bas dans le cadre d’un conflit armé commis par des membres d’un groupe armé.
Au moins 64 personnes ont été tuées, jeudi 15 juin, au Sri Lanka, dans l’attentat le plus meurtrier depuis la signature d’un cessez-le-feu, en février 2002, entre le gouvernement et la rébellion tamoule. Cette attaque fait redoubler les craintes que le pays replonge dans une guerre ouverte.
Innombrable attentat a continué pendant des années, sans aucune solution efficace pour résoudre conflit.
Certain groupe peut scrupule singhalais ont aider à transporter des armes et explosives vers le nord et fournit une aide précieuse a des tamul séparatistes LTTE. C’est été une question argent facile. La guerre est devenue un véritable business, la gouvernement Sri Lanka était obliger de nommer une commission de enquête contre les militaire corrompu qui a collaboré avec les séparatistes.
Percy Mahendra Rajapaksa, également connu sous le nom de Mahinda Rajapaksa, est né le 18 novembre 1945 à Hambantota, au Sri Lanka. Son père a traversé le parlement sri-lankais avec un de mes grand-père, Solomon Bandaranayake pour créer le SLFP.
Sa famille était très active en politique et son père et son oncle étaient des hommes politiques célèbres. Dans les années qui ont suivi, Rajapaksa a étudié le droit à Colombo et a été jurer comme avocat en 1977.
En 1989, après plusieurs années sans siège au Parlement, Rajapaksa a été réélu pour représenter le district de Hambantota. En 1994, après la victoire du SLFP aux élections, Rajapaksa a été nommé ministre du Travail, puis ministre des Pêches et des Ressources aquatiques. En 2002, Rajapaksa a été choisi comme chef de l’opposition. Le 17 novembre 2005, Rajapaksa a remporté l’élection présidentielle avec 50,3% des voix.
Rajapaksa et son gouvernement sont accusés d’avoir commis des crimes de guerre lors de la fin des 25 années de guerre civile entre les Tigres de libération de l’Elam tamoul (LTTE) et le gouvernement, conflit qui s’est officiellement soldé par un bain de sang lorsque l’armée nationale a été vaincue les LTTE.
Parmi les exemples de violations présumées du droit international et humanitaire,violer par l’armée nationale, on citera des attaques délibérées contre des objets civils clairement identifiés, tels que des hôpitaux et des camps, et des attaques navales contre des civils déplacés dans une zone.
Aux États-Unis, des parents ont porté plainte contre des étudiants abattus dans la ville de Trincomalee, ainsi que des proches de travailleurs humanitaires d’une organisation française tués près de là en août 2006. Des membres de la famille d’une famille tuée sous les drapeaux ont également pris part au procès
Aux États-Unis, des parents ont porté plainte au nom des étudiants abattus dans la ville de Trincomalee, ainsi que des proches de travailleurs humanitaires d’une organisation française tués en août 2006.
Les plaignants affirment que tous ont été tués par les forces de sécurité gouvernementales sous le contrôle de Rajapaksa.
Les familles ont poursuivi Rajapaksa en vertu de la loi sur la protection des victimes de la torture adoptée par le Congrès en 1992, selon laquelle “toute personne” qui utilise son autorité pour commettre des exécutions extrajudiciaires est passible de la peine de mort et peut être condamnée à des dommages et intérêts aux survivants. Les familles ont fait valoir qu’un chef d’État ne pouvait être à l’abri de poursuites engagées en vertu de la loi, car celle-ci visait «tout individu».
Le 1er mars 2012, la juge de district Colleen Kollar-Kotelly a déclaré qu’elle devait renoncer à son procès contre le président Rajapaksa parce que l’administration Obama avait déclaré qu’il était à l’abri d’un litige en tant que chef d’État étranger.
En Australie, en octobre 2011, un Tamoul de souche a porté plainte pour crimes de guerre contre Rajapaksa devant un tribunal à Melbourne. La Première ministre Julia Gilliard a déclaré que l’affaire intentée contre Rajapaksa ne pouvait pas se poursuivre sans le consentement du gouvernement fédéral.
Le président Rajapaksa était protégé par l’administration Obama.
Ce n’est un secret pour personne.
Les lois internationales humanitaires et militaires interdisent formellement le viol, la torture et le mauvais traitement des prisonniers qui se sont rendus.
Être ami d’Obama, ni gagner la guerre contre les groupes terroristes n’autorisent aucun chef état ou commandant militaire à commettre des crimes de guerre, violer des femmes, tuer des enfants, maltraiter les prisonniers de guerre.
Jagath Jayasuriya est une honte pour le Sri Lanka et tous les soldats qui ont combattu la guerre contre le terrorisme.
En bref, Jagath Jayasuriya est un criminel de guerre avec un passport diplomatique qui a opéré sans l’approbation de la hiérarchie.
LA RÉCONCILIATION ET LA DIPLOMATIE EST LA SEULE SOLUTION POUR ATTEINDRE LA PAIX
Joseph Don
********************************************
ENGLISH
Jagath Jayasuriya was commander of the Vanni Security Force Headquarters during 2007 and 2009, one of the most terrible and bloodiest periods of the 26-year civil war between Sri Lanka and the Tamil rebel terroristes group LTTE.
He was commander of all army divisions in the final stages of the war and allegedly responsible for the shelling of protected objects, including hospitals and persons in no-fire zones, and for torture and sexual violence especially at the detention center known as Camp Joseph and also female tamil soldiers, as well as enforced disappearances and extrajudicial killings of surrendered persons by his subordinated forces.
He was appointed as ambassader to Brazil after the war.
Human rights groups in South America have filed war crimes lawsuits against a former Sri Lankan general who is now his country’s ambassador to Brazil
LTTE violence

FACTS
Selliaha is a Dutch national of Sri Lankan origin, living in the Netherlands.
Together with four other Dutch nationals hailing from Sri Lankan and residing in the Netherlands, Selliaha allegedly extorted millions of euros through blackmails and threats in order to fund the Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) in Sri Lanka. To this end, in the period from October 2003 to April 2010 they reportedly committed extortion and money laundering and spreaded in the Netherlands propaganda in support of the LTTE, an organisation recognised by the European Union as terrorist since 2006.
Selliaha allegedly acted as the LTTE’s overseas bookkeeper and was an integral member of the LTTE.
In August 2010, Selliaha and the other four accused were brought before the District Court of The Hague on charges of extortion, money laundering and raising funds for a terrorist organisation.
On 21 October 2011 the District Court of the Hague found Selliaha guilty of involvement with a criminal organisation and held that the EU classification of the LTTE as a terrorist organization made the fundraising per se unlawful under Dutch law. He was however acquitted of the charge of supporting terrorism. Moreover, the Court convicted Selliaha for threatening prospective donators, who sometimes were forced to pay. Selliaha was sentenced to 6 years of imprisonment, the longest sentence of the five accused.
On 16 January 2012, Selliaha and the three other convicted filed an appeal against the District Court judgement.
The Hague Court of Appeal confirmed the first instance judgement on 30 April 2015. Selliaha was sentenced to 5 years and 6 months of imprisonment for participation in an international criminal organisation which had the aim of committing terrorist offences in Sri Lanka.
Selliaha and three other accused lodged appeals in cassation against their convictions. The Public Prosecution Service also lodged appeals in cassation in all five cases.
At least 64 people were killed on Thursday, June 15, in Sri Lanka, in the deadliest attack since the signing of a ceasefire in February 2002 between the government and the Tamil rebellion. This attack is redoubling fears that the country is plunging into an open war.
Innumerable bombing continued for years without any effective solution to resolve conflict.
Some group of Singhalese helped carry weapons and explosives to the north and provides valuable assistance to LTTE separatist tamul. It’s been an easy money issue. The war became a real business.
the Sri Lankan government was obliged to appoint a commission of investigation against the corrupt military and civilians who colluded with the separatists.
Percy Mahendra Rajapaksa also known as Mahinda Rajapaksa was born on 18 November 1945 in Hambantota, Sri Lanka. His father crossed the parlement sri lankais with one of my so called ,universally known ,grand father solomon dias Bandaranayake to create the SLFP.
His family was very active in politics and his father and uncle were famous politicians. During the years that followed, Rajapaksa went to law school in Colombo and he was accepted as an attorney in 1977.
In 1989, after several years of not having a seat in Parliament, Rajapaksa was re-elected to represent the Hambantota District. In 1994, after SLFP won the election Rajapaksa was appointed the Minister of Labour and subsequently Minister of Fisheries and Aquatic Resources. In 2002 Rajapaksa was chosen as the Leader of the Opposition. On 17 November 2005, Rajapaksa won the presidential election with 50.3% of the votes.
Rajapaksa and his Government are accused of committing war crimes during the end of the 25-year civil war between the Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) and the Government, a conflict which officially ended in 2009 in a bloodbath, when the national army defeated the LTTE.
Examples of the alleged violations of international humanitarian law by the national army include deliberate attacks against clearly marked civilian objects such as hospitals and camps, and naval attacks on displaced civilians in a no-fire zone.
In U.S, a suit was brought by relatives to students shot dead in the town of Trincomalee, and relatives of aid workers for a French organisation killed near there in August 2006. Also taking part in the lawsuit were relatives of a family killed as the military crushed the Tamil Tigers in 2009.
In U.S, a suit was brought by relatives to students shot dead in the town of Trincomalee, and relatives of aid workers for a French organisation killed near there in August 2006. Also taking part in the lawsuit were relatives of a family killed as the military crushed the Tamil Tigers in 2009.
The plaintiffs claim all were killed by government security forces under Rajapaksa’s control. The families sued Rajapaksa under the Torture Victim Protection Act passed by Congress in 1992 that says “any individual” who uses their authority to carry out extrajudicial killing is liable for wrongful death and can be ordered to pay damages to survivors. The families argued a head of state could not be immune from suits brought under the act because it refers to “any individual.”

On 1 Mars 2012 District Judge Colleen Kollar-Kotelly said that she had to dismiss the suit against President Rajapaksa because the Obama administration had said he was immune from litigation as a foreign head of state. In her ruling she said that the dismissal was in “no way a reflection of the merits of plaintiffs’ claims or defendant’s defences”. Bruce Fein, the attorney for the three Tamil plaintiffs who filed war-crimes charges against Rajapakse, said on 3 April 2012 that as instructed by his clients he has filed an appeal against the ruling by the District Court of Columbia.

In Australia, in October 2011 an ethnic Tamil filed charges of war crimes against Rajapaksa in a court in Melbourne. The Prime Minister Julia Gilliard said the case filed against Rajapaksa cannot proceed without the federal government’s consent.
President Rajapaksa because the Obama was protected by Obama administration.
This is no secret to anybody.
International humanitarian and military laws strictly prohibite Rape, torture, iltreatment of surrendered prisoners.
Being Rajapaksa,being friend of Obama, nor wining war against the terrorists groupes do not authorize any leader or military commandants who ever they are is to commit war crimes ,rape of women,kill children ,ill-treat the prisoners of war.
Former President Mahinda Rajapasa was also internationally criticized for failing to allow an investigation into alleged war crimes commited by the military in Sri Lanka.
Under his government, dozens of journalists were killed, abducted and tortured and some fled the country fearing for their lives.
His return to power as prime minister could signal that Sri Lanka is sliding back to an era of violence against political opponents, critics and journalists, according to international political critics.
A top Sri Lankan police official was arrested on Thursday over a suspected plot to kill President Maithripala Sirisena, police a spokesman said.Nobody knows who is behind the conspiracy.
Sri Lanka is entering a period of deep political crisis.
Jagath Jayasuriya is shame for sri lanka and all the soldiers who faught the war against terrosime.
In short Jagath Jayasuriya is a war criminal ,with a diplomatic passport ,who operated without approval from the state hierarchy.
RECONCILIATION AND DIPLOMACY IS THE ONLY SOLUTION TO ACHIEVE PEACE
Joseph Don
Credit images :Aljazeera tv and Getty images

Sri Lanka is entering a period of deep political crisis.
JOURNALIST
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Jagath Jayasuriya était commandant du quartier général des forces de sécurité de Vanni entre 2007 et 2009, une des périodes les plus sanglantes de la guerre civile qui a duré 26 ans entre le Sri Lanka et le groupe rebelle tamoul LTTE.
Il était le commandant de toutes les divisions de l’armée dans la phase finale du conflit et serait donc responsable du bombardement d’objets protégés, notamment des hôpitaux et des personnes se trouvant dans des zones interdites de tirs, ainsi que de la torture et des violences sexuelles contre tamul femmes soldats, en particulier au centre de détention de Camp Joseph, ainsi que les disparitions forcées et les exécutions extrajudiciaires de personnes qui se sont rendues par ses forces subordonnées.
LTTE violence example
Selliaha est un ressortissant néerlandais d’origine sri lankaise vivant aux Pays-Bas.
Selliaha aurait extorqué des millions d’euros par des chantage et des menaces afin de financer les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) au Sri Lanka, ainsi que quatre autres ressortissants néerlandais originaires du Sri Lanka et résidant aux Pays-Bas. À cette fin, d’octobre 2003 à avril 2010, ils auraient commis des extorsions de fonds et du blanchiment d’argent et auraient propagé la propagande néerlandaise en faveur des LTTE, une organisation reconnue terroriste depuis 2006 par l’Union européenne.

Selliaha aurait agi en tant que tenue de livres à l’étranger des LTTE et aurait été un membre à part entière de ces derniers.

En août 2010, Selliaha et les quatre autres accusés ont été traduits devant le tribunal de district de La Haye pour extorsion de fonds, blanchiment d’argent et collecte de fonds pour une organisation terroriste.
Le 21 octobre 2011, le tribunal de district de La Haye déclara Selliaha coupable d’implication dans une organisation criminelle et estima que la classification européenne des LTTE en tant qu’organisation terroriste rendait la collecte de fonds en soi illégale en vertu du droit néerlandais. Il a toutefois été acquitté de l’accusation de soutien au terrorisme. En outre, le tribunal a condamné Selliaha pour avoir menacé des donateurs potentiels, parfois forcés de payer. Selliaha a été condamné à 6 ans d’emprisonnement, la plus longue des cinq accusés.
Le 16 janvier 2012, Selliaha et les trois autres condamnés ont interjeté appel du jugement rendu par le tribunal de district.
La Cour d’appel de La Haye a confirmé le jugement de première instance le 30 avril 2015. Selliaha a été condamnée à 5 ans et 6 mois d’emprisonnement pour participation à une organisation criminelle internationale ayant pour but de commettre des infractions terroristes à Sri Lanka.
Selliaha et trois autres accusés ont formé des pourvois en cassation contre leurs déclarations de culpabilité. Le ministère public a également formé un pourvoi en cassation dans les cinq affaires.
Le retrait des troupes indiennes, décidé par son successeur en mars 1990 à la demande de Colombo, laisse le champ libre aux L.T.T.E., avec lesquels Colombo signe une trêve. Mais les combats reprennent dès juillet 1990 dans la péninsule de Jaffna, les jungles de l’intérieur et la province orientale. Cette violence contraint plusieurs milliers de personnes à chercher refuge dans des camps ou à l’étranger. Durant ces années, les attentats-suicides contre des hommes politiques perçus comme des ennemis de l’Eelam Tamoul se multiplient.
Le 4 avril 2017, la Cour suprême des Pays-Bas a confirmé la condamnation des cinq accusés. Il a conclu que le droit pénal néerlandais était applicable aux infractions commises hors des Pays-Bas dans le cadre d’un conflit armé commis par des membres d’un groupe armé.
Au moins 64 personnes ont été tuées, jeudi 15 juin, au Sri Lanka, dans l’attentat le plus meurtrier depuis la signature d’un cessez-le-feu, en février 2002, entre le gouvernement et la rébellion tamoule. Cette attaque fait redoubler les craintes que le pays replonge dans une guerre ouverte.
Innombrable attentat a continué pendant des années, sans aucune solution efficace pour résoudre conflit.
Certain groupe peut scrupule singhalais ont aider à transporter des armes et explosives vers le nord et fournit une aide précieuse a des tamul séparatistes LTTE. C’est été une question argent facile. La guerre est devenue un véritable business, la gouvernement Sri Lanka était obliger de nommer une commission de enquête contre les militaire corrompu qui a collaboré avec les séparatistes.
Percy Mahendra Rajapaksa, également connu sous le nom de Mahinda Rajapaksa, est né le 18 novembre 1945 à Hambantota, au Sri Lanka. Son père a traversé le parlement sri-lankais avec un de mes grand-père, Solomon Bandaranayake pour créer le SLFP.
Sa famille était très active en politique et son père et son oncle étaient des hommes politiques célèbres. Dans les années qui ont suivi, Rajapaksa a étudié le droit à Colombo et a été jurer comme avocat en 1977.
En 1989, après plusieurs années sans siège au Parlement, Rajapaksa a été réélu pour représenter le district de Hambantota. En 1994, après la victoire du SLFP aux élections, Rajapaksa a été nommé ministre du Travail, puis ministre des Pêches et des Ressources aquatiques. En 2002, Rajapaksa a été choisi comme chef de l’opposition. Le 17 novembre 2005, Rajapaksa a remporté l’élection présidentielle avec 50,3% des voix.
Rajapaksa et son gouvernement sont accusés d’avoir commis des crimes de guerre lors de la fin des 25 années de guerre civile entre les Tigres de libération de l’Elam tamoul (LTTE) et le gouvernement, conflit qui s’est officiellement soldé par un bain de sang lorsque l’armée nationale a été vaincue les LTTE.
Parmi les exemples de violations présumées du droit international et humanitaire,violer par l’armée nationale, on citera des attaques délibérées contre des objets civils clairement identifiés, tels que des hôpitaux et des camps, et des attaques navales contre des civils déplacés dans une zone.
Aux États-Unis, des parents ont porté plainte contre des étudiants abattus dans la ville de Trincomalee, ainsi que des proches de travailleurs humanitaires d’une organisation française tués près de là en août 2006. Des membres de la famille d’une famille tuée sous les drapeaux ont également pris part au procès
Aux États-Unis, des parents ont porté plainte au nom des étudiants abattus dans la ville de Trincomalee, ainsi que des proches de travailleurs humanitaires d’une organisation française tués en août 2006.
Les plaignants affirment que tous ont été tués par les forces de sécurité gouvernementales sous le contrôle de Rajapaksa.
Les familles ont poursuivi Rajapaksa en vertu de la loi sur la protection des victimes de la torture adoptée par le Congrès en 1992, selon laquelle “toute personne” qui utilise son autorité pour commettre des exécutions extrajudiciaires est passible de la peine de mort et peut être condamnée à des dommages et intérêts aux survivants. Les familles ont fait valoir qu’un chef d’État ne pouvait être à l’abri de poursuites engagées en vertu de la loi, car celle-ci visait «tout individu».
Le 1er mars 2012, la juge de district Colleen Kollar-Kotelly a déclaré qu’elle devait renoncer à son procès contre le président Rajapaksa parce que l’administration Obama avait déclaré qu’il était à l’abri d’un litige en tant que chef d’État étranger.
En Australie, en octobre 2011, un Tamoul de souche a porté plainte pour crimes de guerre contre Rajapaksa devant un tribunal à Melbourne. La Première ministre Julia Gilliard a déclaré que l’affaire intentée contre Rajapaksa ne pouvait pas se poursuivre sans le consentement du gouvernement fédéral.
Le président Rajapaksa était protégé par l’administration Obama.
Ce n’est un secret pour personne.
Les lois internationales humanitaires et militaires interdisent formellement le viol, la torture et le mauvais traitement des prisonniers qui se sont rendus.
Être ami d’Obama, ni gagner la guerre contre les groupes terroristes n’autorisent aucun chef état ou commandant militaire à commettre des crimes de guerre, violer des femmes, tuer des enfants, maltraiter les prisonniers de guerre.
Jagath Jayasuriya est une honte pour le Sri Lanka et tous les soldats qui ont combattu la guerre contre le terrorisme.
En bref, Jagath Jayasuriya est un criminel de guerre avec un passport diplomatique qui a opéré sans l’approbation de la hiérarchie.
LA RÉCONCILIATION ET LA DIPLOMATIE EST LA SEULE SOLUTION POUR ATTEINDRE LA PAIX
Joseph Don
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ENGLISH
Jagath Jayasuriya was commander of the Vanni Security Force Headquarters during 2007 and 2009, one of the most terrible and bloodiest periods of the 26-year civil war between Sri Lanka and the Tamil rebel terroristes group LTTE.
He was commander of all army divisions in the final stages of the war and allegedly responsible for the shelling of protected objects, including hospitals and persons in no-fire zones, and for torture and sexual violence especially at the detention center known as Camp Joseph and also female tamil soldiers, as well as enforced disappearances and extrajudicial killings of surrendered persons by his subordinated forces.
He was appointed as ambassader to Brazil after the war.
Human rights groups in South America have filed war crimes lawsuits against a former Sri Lankan general who is now his country’s ambassador to Brazil
LTTE violence

FACTS
Selliaha is a Dutch national of Sri Lankan origin, living in the Netherlands.
Together with four other Dutch nationals hailing from Sri Lankan and residing in the Netherlands, Selliaha allegedly extorted millions of euros through blackmails and threats in order to fund the Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) in Sri Lanka. To this end, in the period from October 2003 to April 2010 they reportedly committed extortion and money laundering and spreaded in the Netherlands propaganda in support of the LTTE, an organisation recognised by the European Union as terrorist since 2006.
Selliaha allegedly acted as the LTTE’s overseas bookkeeper and was an integral member of the LTTE.
In August 2010, Selliaha and the other four accused were brought before the District Court of The Hague on charges of extortion, money laundering and raising funds for a terrorist organisation.
On 21 October 2011 the District Court of the Hague found Selliaha guilty of involvement with a criminal organisation and held that the EU classification of the LTTE as a terrorist organization made the fundraising per se unlawful under Dutch law. He was however acquitted of the charge of supporting terrorism. Moreover, the Court convicted Selliaha for threatening prospective donators, who sometimes were forced to pay. Selliaha was sentenced to 6 years of imprisonment, the longest sentence of the five accused.
On 16 January 2012, Selliaha and the three other convicted filed an appeal against the District Court judgement.
The Hague Court of Appeal confirmed the first instance judgement on 30 April 2015. Selliaha was sentenced to 5 years and 6 months of imprisonment for participation in an international criminal organisation which had the aim of committing terrorist offences in Sri Lanka.
Selliaha and three other accused lodged appeals in cassation against their convictions. The Public Prosecution Service also lodged appeals in cassation in all five cases.
At least 64 people were killed on Thursday, June 15, in Sri Lanka, in the deadliest attack since the signing of a ceasefire in February 2002 between the government and the Tamil rebellion. This attack is redoubling fears that the country is plunging into an open war.
Innumerable bombing continued for years without any effective solution to resolve conflict.
Some group of Singhalese helped carry weapons and explosives to the north and provides valuable assistance to LTTE separatist tamul. It’s been an easy money issue. The war became a real business.
the Sri Lankan government was obliged to appoint a commission of investigation against the corrupt military and civilians who colluded with the separatists.
Percy Mahendra Rajapaksa also known as Mahinda Rajapaksa was born on 18 November 1945 in Hambantota, Sri Lanka. His father crossed the parlement sri lankais with one of my so called ,universally known ,grand father solomon dias Bandaranayake to create the SLFP.
His family was very active in politics and his father and uncle were famous politicians. During the years that followed, Rajapaksa went to law school in Colombo and he was accepted as an attorney in 1977.
In 1989, after several years of not having a seat in Parliament, Rajapaksa was re-elected to represent the Hambantota District. In 1994, after SLFP won the election Rajapaksa was appointed the Minister of Labour and subsequently Minister of Fisheries and Aquatic Resources. In 2002 Rajapaksa was chosen as the Leader of the Opposition. On 17 November 2005, Rajapaksa won the presidential election with 50.3% of the votes.
Rajapaksa and his Government are accused of committing war crimes during the end of the 25-year civil war between the Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) and the Government, a conflict which officially ended in 2009 in a bloodbath, when the national army defeated the LTTE.
Examples of the alleged violations of international humanitarian law by the national army include deliberate attacks against clearly marked civilian objects such as hospitals and camps, and naval attacks on displaced civilians in a no-fire zone.
In U.S, a suit was brought by relatives to students shot dead in the town of Trincomalee, and relatives of aid workers for a French organisation killed near there in August 2006. Also taking part in the lawsuit were relatives of a family killed as the military crushed the Tamil Tigers in 2009.
In U.S, a suit was brought by relatives to students shot dead in the town of Trincomalee, and relatives of aid workers for a French organisation killed near there in August 2006. Also taking part in the lawsuit were relatives of a family killed as the military crushed the Tamil Tigers in 2009.
The plaintiffs claim all were killed by government security forces under Rajapaksa’s control. The families sued Rajapaksa under the Torture Victim Protection Act passed by Congress in 1992 that says “any individual” who uses their authority to carry out extrajudicial killing is liable for wrongful death and can be ordered to pay damages to survivors. The families argued a head of state could not be immune from suits brought under the act because it refers to “any individual.”

On 1 Mars 2012 District Judge Colleen Kollar-Kotelly said that she had to dismiss the suit against President Rajapaksa because the Obama administration had said he was immune from litigation as a foreign head of state. In her ruling she said that the dismissal was in “no way a reflection of the merits of plaintiffs’ claims or defendant’s defences”. Bruce Fein, the attorney for the three Tamil plaintiffs who filed war-crimes charges against Rajapakse, said on 3 April 2012 that as instructed by his clients he has filed an appeal against the ruling by the District Court of Columbia.

In Australia, in October 2011 an ethnic Tamil filed charges of war crimes against Rajapaksa in a court in Melbourne. The Prime Minister Julia Gilliard said the case filed against Rajapaksa cannot proceed without the federal government’s consent.
President Rajapaksa because the Obama was protected by Obama administration.
This is no secret to anybody.
International humanitarian and military laws strictly prohibite Rape, torture, iltreatment of surrendered prisoners.
Being Rajapaksa,being friend of Obama, nor wining war against the terrorists groupes do not authorize any leader or military commandants who ever they are is to commit war crimes ,rape of women,kill children ,ill-treat the prisoners of war.
Former President Mahinda Rajapasa was also internationally criticized for failing to allow an investigation into alleged war crimes commited by the military in Sri Lanka.
Under his government, dozens of journalists were killed, abducted and tortured and some fled the country fearing for their lives.
His return to power as prime minister could signal that Sri Lanka is sliding back to an era of violence against political opponents, critics and journalists, according to international political critics.
A top Sri Lankan police official was arrested on Thursday over a suspected plot to kill President Maithripala Sirisena, police a spokesman said.Nobody knows who is behind the conspiracy.
Sri Lanka is entering a period of deep political crisis.
Jagath Jayasuriya is shame for sri lanka and all the soldiers who faught the war against terrosime.
In short Jagath Jayasuriya is a war criminal ,with a diplomatic passport ,who operated without approval from the state hierarchy.
RECONCILIATION AND DIPLOMACY IS THE ONLY SOLUTION TO ACHIEVE PEACE
Joseph Don
Credit images :Aljazeera tv and Getty images

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