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Les chercheurs ont constaté que les souris nourries avec un régime riche en gras savoureux savaient des réponses au stress

Les chercheurs ont constaté que les souris nourries avec un régime riche en gras savoureux savaient des réponses au stress qui ressemblent au retrait du médicament lorsque leurs aliments sont transformés en un régime faible en gras. Une étude menée par le Dr Steve Fordahl, actuellement à l’Université de Caroline du Nord à Greensboro, et le Dr Sara Jones à l’École de médecine de Wake Forest, a identifié des changements de cerveau dans le système de neurotransmetteur de dopamine causés par le stress lorsque l’alimentation délicieuse a été éliminée. L’interruption du régime a déclenché une réponse au stress physiologique qui a supprimé la dopamine du cerveau, ce qui a favorisé la consommation excessive de nourriture lorsque le régime délicieux a été réintroduit quelques jours plus tard. Leur recherche sera présentée cette semaine à la réunion annuelle de la Society for the Study of Behavior Ingestive (SSIB) à Montréal, au Québec, parmi une équipe de chercheurs internationaux qui examinent les comportements alimentaires et de consommation. Changer les habitudes alimentaires peut être très difficile. Les personnes sont souvent sur-restreintes pendant les régimes amaigrissants, ce qui peut ne pas être la meilleure stratégie pour une perte de poids soutenue. Parfois, les professionnels de la santé demandent des changements dans les habitudes alimentaires afin d’éviter de subir des conséquences sur la santé, comme les maladies cardiovasculaires ou le diabète avancé. Un changement alimentaire important des aliments de confort, souvent riches en matières grasses saturées, pour des options saines moins souhaitables peut être difficile. Cette nouvelle recherche identifie comment la réponse du stress physiologique d’un individu à de nouveaux modèles alimentaires provoque une rechute rapide dans les habitudes anciennes, malgré leurs meilleures intentions. L’étude menée par Dr Fordahl et Dr. Jones montre que, chez la souris, la rechute alimentaire est renforcée par des molécules liées au stress qui modifient les niveaux de dopamine dans les régions cérébrales qui procèdent à la récompense. La dopamine aide à attribuer la valeur perçue ou les caractéristiques enrichissantes des aliments, et les changements dans le système de dopamine observés dans l’étude étaient semblables à ceux que les personnes dépendantes de l’alcool et des drogues connaissent lors du retrait.
Dans l’étude, les souris ont été nourris avec un régime riche en matières grasses, puis ont brusquement changé vers une alternative faible en gras. Les enquêteurs ont observé une restriction alimentaire volontaire du nouveau régime, persistant plusieurs jours après le changement. Ils ont également identifié une réduction de la dopamine provoquée par une sensibilité accrue à l’activation des récepteurs pour les signaux de stress, le facteur de libération de corticotrophine (CRF) et le système de récepteurs opioïdes (KOR) dynorphin / kappa, sur les neurones dopaminergiques. Lorsque le régime alimentaire riche en gras aveugle a été renvoyé, les souris ont montré une alimentation binaire, consommant beaucoup plus d’aliments riches en matières grasses qu’avant l’interruption alimentaire. Fait intéressant, lorsque les chercheurs ont bloqué l’activation du CRF et du KOR, le système de dopamine a été normalisé, et les souris ne se sont pas endurées lorsque les aliments riches en matières grasses ont été renvoyés.
Nos résultats suggèrent que le stress causé par la restriction alimentaire, couramment observé avec un régime de collision, peut amorcer le système de dopamine de manière à favoriser la sur-indulgence des aliments apaisables ou de confort, lorsque l’occasion se présente», a déclaré le Dr Steve Fordahl. L’équipe de recherche constate que la graisse alimentaire a un impact particulièrement important sur la façon dont le système de dopamine répond aux récompenses», et le travail collaboratif entre Dr. Jones et Dr. Fordahl pour caractériser davantage cette relation est en cours.

Joseph Don

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