L
ADING

La violence à l’égard des femmes et des filles : quelques faits et chiffres

JOURNALISTE
GNS – INTERNATIONALE PRESSE ASSOCIATION
www.newsfeedcom.com

http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/1025-PGP.html                                                         II. 30Taux                                                                                                                     Les recettes revenant aux producteurs (personnes physiques ou morales, sociétés de télévision le cas échéant) au titre de la commercialisation d’œuvres cinématographiques autres que les films ou œuvres pornographiques ou d’incitation à la violence sont soumises aux taux réduits de la TVA de 5,5 %, s’agissant des recettes issues du droit d’entrée dans les sa 0 à 160) et des recettes issues des cessions de droits patrimoniaux portant sur des œuvres cinématographiques représentées au cours de certaines séances, et les de spectacles cinématographiques. s’agissant des recettes issues des autres cessions de droits patrimoniaux portant sur les œuvres cinématographiques. Les recettes revenant aux producteurs des œuvres cinématographiques au titre de l’exploitation des œuvres pornographiques ou d’incitation à la violence sont imposées au taux normal de la TVA (CGI, art. 279 bis).

http://www.dailymotion.com/38758859-a784-47d4-999d-3470b07a5082http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/

http://www.unwomen.org/fr/what-we-do/ending-violence-against-women/facts-and-figures

Document ONU Femme

La violence à l’égard des femmes et des filles : quelques faits et chiffres

Les diverses formes de violence

  • Selon les estimations, 35 pour cent des femmes dans le monde ont subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part d’un partenaire intime ou des violences sexuelles de la part d’une autre personne à un moment donné dans leur vie. Cependant, certaines études menées à l’échelle nationale font apparaître que jusqu’à 70 pour cent des femmes ont été victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part d’un partenaire intime au cours de leur vie [1].
  • Les femmes qui ont été abusées physiquement ou sexuellement par leur partenaire sont plus de deux fois plus susceptibles de recourir à un avortement, près de deux fois plus souvent sujettes à la dépression, et dans certaines régions, courent 1,5 fois plus de risques de contracter le VIH que celles qui n’ont pas subi de violences de la part d’un partenaire [2].
  • Malgré la rareté des données disponibles et la forte disparité entre les pays et les cultures eu égard aux méthodes d’évaluation des violences psychologiques, les preuves existantes révèlent des taux de prévalence élevés. Quarante-trois pour cent des femmes des 28 États membres de l’Union européenne ont subi une forme ou une autre de violence psychologique de la part d’un partenaire intime au cours de leur vie [3].
  • Selon les estimations, sur la totalité des femmes qui ont été victimes d’homicide dans le monde en 2012, près de la moitié ont été tuées par un partenaire intime ou membre de la famille, contre moins de six pour cent des hommes tués la même année [4].
  • Selon une enquête menée en 2016, plus d’une femme sur quatre à Washington DC, aux États-Unis, a subi une forme ou une autre de harcèlement sexuel dans les transports publics [5].
  • Dans le monde, près de 750 millions de femmes et de filles actuellement en vie ont été mariées avant l’âge de 18 ans. Le mariage d’enfants est plus répandu en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, où plus de quatre filles sur dix ont été mariées avant leurs 18 ans et près d’une sur sept a été mariée ou en concubinage avant ses 15 ans. Le mariage d’enfants se solde souvent par une grossesse précoce et un isolement social, interrompt la scolarisation, limite les possibilités de la jeune fille et l’expose davantage à la violence familiale [6].
  • Environ 120 millions de filles dans le monde (soit un peu plus d’une sur dix) ont déjà été forcées à avoir des relations sexuelles ou à s’adonner à d’autres actes sexuels à un moment donné dans leur vie. Mais, les principaux responsables de violences sexuelles à l’encontre des filles restent de loin leurs maris, partenaires ou petits amis, actuels ou passés [7].
  • Au moins 200 millions de filles et de femmes actuellement en vie ont subi une mutilation génitale féminine dans les 30 pays disposant de données représentatives sur la prévalence. Dans la plupart de ces pays, la majorité des filles ont subi une circoncision avant l’âge de 5 ans. [8].
  • Plus de la moitié (51 pour cent) des victimes de trafic d’êtres humains dans le monde sont des femmes adultes. Les femmes et les filles représentent 71 % des victimes, les filles seules comptant pour près de trois victimes sur quatre du trafic d’enfants. Près de trois femmes et filles victimes du trafic d’êtres humains sur quatre le sont à des fins d’exploitation sexuelle [9].
  • Selon le rapport de l’Union européenne, une femme sur dix, âgée de plus de 15 ans a déjà été victime de cyber-harcèlement (qui peut prendre la forme de l’envoi de messages indésirables, de courriers électroniques ou SMS de nature offensive et sexuellement explicite ou d’avances offensives et importunes sur les sites des réseaux sociaux). Le risque de harcèlement de ce type est le plus élevé chez les jeunes femmes âgées de 18 à 29 ans [10].
  • On estime que 246 millions de filles et de garçons subissent des violences à l’école chaque année. Selon une enquête relative à la jeunesse menée dans quatre régions, une fille sur quatre déclare ne jamais se sentir en sécurité lors de l’utilisation des toilettes en milieu scolaire. Certes, l’étendue et les formes de violences en milieu scolaire diffèrent selon qu’elles concernent les filles ou les garçons, mais les éléments de preuve suggèrent que les filles connaissent un risque plus élevé de violences, de harcèlement et d’exploitation sexuelles. Au-delà des répercussions néfastes d’ordre psychologique, sexuel et relatif à la santé reproductive, la violence fondée sur le genre en milieu scolaire constitue un obstacle majeur à l’accès universel à la scolarité et à la mise en application du droit à l’éducation pour les filles [11].
  • Dans une enquête menée auprès de 27 universités aux États-Unis en 2015, 23 pour cent des étudiantes de premier cycle universitaire ont déclaré avoir été victimes d’agression ou d’inconduite sexuelle. Les taux de signalement aux responsables du campus et aux forces de l’ordre, entre autres, étaient compris entre 5 et 28 pour cent, selon le type spécifique de comportement [12].
  • Quatre-vingt-deux pour cent des femmes parlementaires qui ont participé à une étude menée par l’Union interparlementaire dans 39 pays de cinq régions ont signalé avoir subi de la violence psychologique sous une forme ou une autre lors de leur mandat. La violence psychologique a été définie comme des remarques et des gestes faits à leur encontre et des images de nature sexiste ou sexuelle humiliante qui leur auraient été soumises ou des menaces et/ou du harcèlement psychologique dont elles auraient pu faire l’objet. Elles ont cité les médias sociaux comme principal circuit de diffusion par lequel une telle violence psychologique est perpétrée ; près de la moitié de celles auprès desquelles l’enquête a été menée (44 pour cent) ont déclaré avoir reçu des menaces de mort, de viol, d’agression ou d’enlèvement à leur encontre ou à l’encontre de leur famille [13].

Des mesures pour faire face à la violence

  • Dans la majorité des pays où des données sont disponibles, moins de 40 pour cent des femmes victimes de violences demandent de l’aide sous une forme ou une autre. Parmi les femmes qui le font, la plupart se tournent vers leur famille ou leurs amis et très peu ont recours à des institutions ou dispositifs organisés, tels que les services de santé ou les forces de police. Ainsi, moins de 10 % des femmes victimes de violence qui ont demandé de l’aide font appel à la police [14].
  • Au moins 140 pays ont promulgué des lois sur la violence familiale et 144 disposent de lois relatives au harcèlement sexuel. Cependant, même là où des lois existent, celles-ci ne sont pas toujours en conformité avec les normes et les recommandations internationales ou mises en application. Ainsi, 37 pays exonèrent l’auteur de viol de poursuites lorsqu’il est marié à la victime ou l’épouse par la suite [15].
  • La disponibilité des données sur la violence contre les femmes s’est considérablement améliorée ces dernières années. Depuis 1995, plus de 100 pays ont réalisé au moins une enquête sur cette question. Plus de 40 pays ont effectué au moins deux enquêtes sur la période de 1995 à 2014, ce qui signifie que l’évolution au fil des années pourra faire l’objet d’une analyse, à condition que les enquêtes soient comparables. [16].

La violence au sein des groupes vulnérables

  • Les données existantes indiquent que certaines caractéristiques des femmes, telles que leurs préférences sexuelles, la présence d’un handicap ou leur origine ethnique, ainsi que certains facteurs contextuels, par exemple les crises humanitaires, dont les situations de conflit et d’après-conflit, peuvent accroître la vulnérabilité des femmes face à la violence [17].
  • En 2014, 23 pour cent des femmes non hétérosexuelles (se déclarant lesbiennes, bisexuelles ou autres) interrogées au sein de l’Union européenne ont indiqué avoir subi des violences physiques et/ou sexuelles perpétrées tant par des hommes que par des femmes autres que leur partenaire, contre 5 pour cent dans le cas des femmes hétérosexuelles [18].
  • Dans une enquête menée auprès de 3 706 élèves du primaire en Ouganda, 24 pour cent des filles handicapées de 11 à 14 ans ont signalé avoir subi des violences sexuelles à l’école, contre 12 pour cent des filles non handicapées [19].

Notes

[1] Organisation Mondiale de la Santé, Département Santé et recherche génésiques, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Conseil sud-africain de la Recherche médicale (2013). Estimations mondiales et régionales de la violence à l’encontre des femmes : prévalence et conséquences sur la santé de la violence du partenaire intime et de la violence sexuelle exercée par d’autres que le partenaire, p.2. Pour obtenir des informations spécifiques par pays, voir Les femmes dans le monde 2015, Tendances et statistiques, Chapitre 6, La violence contre les femmes, Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies, 2015 et ONU Femmes Base de données mondiale sur la violence à l’égard des femmes.

JOURNALISTE
GNS – INTERNATIONALE PRESSE ASSOCIATION
www.newsfeedcom.com

http://www.infofemmes.com/…/Historique-du-droit-des-femm…/60
https://fr.wikipedia.org/wiki/Droits_des_femmes
https://www.scienceshumaines.com/chronologie-les-droits-des…

http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/1025-PGP.html
Joseph Don

Le Monde ne comprend pas pourquoi l’état encaisse le argent de la TVA Les recettes revenant aux producteurs des œuvres cinématographiques au titre de l’exploitation des œuvres pornographiques ou d’incitation à la violence sont imposées au taux normal de la TVA (CGI, art. 279 bis).
En continuant dans ce chemin état elle mémé commet des incitations à la violence contre la femme et les enfants. Les œuvres pornographiques doivent être strictement Controller et encadrer par l’état. En tous les cas beaucoup mieux qu’aujourd’hui. Après nos enquêtes, il est dans un état sauvage avec le développement internet et des réseaux sociaux. Le code parentale et protection par mots de passe est devenue une véritable rigolade. C’est une étude que nous avons engagé juste avant élections présidentiel de 2007 en France. Après dix ans la situation est empirée. Ne pas besoin d’appartenir à des sectes religieuses pour constater la société moderne est en dérive sociale et culturelle et devient plus en plus violent à l’égard des femmes.
La corp de femme est devenue un objet qui n’appartiens pas à elle.
Notre but ne pas était d’imposer une interdiction de production de œuvres pornographiques ou de crée une société puritaine et hypocrite en France et dans le monde.
Avant tout société soit conscient que la mentalité et la morphologie d’un enfant, ne pas pareille qu’il y a 50 ans. Ils sont beaucoup plus avancés quand il agit de Modène technologie et informatique. Et aussi Access facile à des œuvres pornographiques de violence extrême.
L’état doit arrêter d’encaisser le TVA et interdit production et publication diffusions par internet les films violent. Les œuvres pornographiques ‘’ normale ‘’ est destinait à des adultes avertis.
Le école, comme tout jour, peut contribuer à changer le mentalité.
Joseph Don

Related posts