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La nouvelle Calédonie: L’île riche en nickel, à 1 200 km à l’est de l’Australie et à 20 000 km de la France

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En direct de Koné, Emmanuel Macron

En direct de Koné. Emmanuel Macron est accueilli au siège de la province Nord. Il se rendra ensuite au lycée Michel Rocard de Pouembout. #MacronNC

Gepostet von Nouvelle-calédonie la 1ère am Donnerstag, 3. Mai 2018

 

La nouvelle Calédonie, 04 septembre 1774, l’enseigne de vaisseau James Colnett aperçoit à l’horizon une terre inconnue. Il se trouve à bord du bâtiment commandé par le navigateur et explorateur anglais James Cook qui a baptisé cette terre New Caledonia en l’honneur de l’Ecosse.

L’île riche en nickel, à 1 200 km à l’est de l’Australie et à 20 000 km de la France, a éclaté dans les années 1980 entre les partisans de l’indépendance et ceux qui voulaient rester français. Les pour parlers sur l’avenir de l’île ont commencé en 1988 et un accord de 1998 prévoyait la tenue d’un référendum sur l’indépendance d’ici la fin de 2018.Le vote devrait commencer le 4 novembre et la tension mijote à mesure qu’elle approche. Il y a des éléments, ceux qui sont en faveur de l’indépendance, qui ont menacé de boycotter le vote. Le dernier vote qui s’est passé en 1987 au cœur de la guerre civile a été un désastre car les Kanaks l’ont tous boycotté, il n’a pas été considéré comme un véritable référendum.

La Nouvelle-Calédonie a servi à la France de colonie pénitentiaire pendant près de quatre décennies, à partir de 1864 et jusqu’en 1897. Elle a connu ensuite une importante révolte des Canaques en 1917, a bénéficié d’un début d’autonomie en 1946, qui a été élargie en 1956. Mais cela n’a en rien permis de résoudre le conflit foncier latent entre Canaques et Caldoches. Celui-ci est de nouveau passé au premier plan, à partir de la fin des années 1970 et jusqu’aux années 1990. L’indépendance de la Nouvelle-Calédonie a été revendiquée, à partir de 1985, par le Front de Libération nationale Kanak Socialiste (FLNKS) a ainsi vu le jour en 1985, sous la direction de Jean-Marie Tjibaou. Une prise d’otages terminée dans le sang à Ouvéa en 1988, lors de l’assaut des forces de l’ordre, puis l’assassinat de Tjibaou en1989, ont marqué ces années d’agitation. Dans l’intervalle des accords ont été signés à Paris en 1988 (accords de Matignon), et qui allaient dans le sens d’une plus grande équité dans la répartitions des pouvoirs et des ressources dans l’île. De nouveaux accords ont été conclus dix ans plus tard, en 1998 à Nouméa. Ces derniers prévoyaient un transfert progressif des compétences de la Métropole au Territoire, sur une période de 15 à 20 ans, et surtout il a engagé la France à organiser au moins trois référendums, entre 2013 et 2018, afin de décider si la Nouvelle-Calédonie doit devenir souveraine et indépendante.

President de la république Emmanuel Macron , au programme de son déplacement, a aussi prévu de se rendre à Ouvéa ,une première pour un chef d’Etat. Il sera le 5 mai, soit la date du trentième anniversaire de l’assaut lancé par l’armée et la gendarmerie de la grotte de Gossanah, en 1988. Un événement sanglant qui avait coûté la vie à dix-neuf militants indépendantistes. Le président participera également à une cérémonie commémorative à la gendarmerie de Fayaoué, où quatre gendarmes avaient trouvé la mort quelques jours avant l’assaut de la grotte.

 

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